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Noms de familha e pitits noms

  • Cronica de toponimia e patronimia per Joan-Claudi Dugros

    Noms de famille d’origine germanique

    Suite de la série de Jean-Claude Dugros sur les noms de personnes et de lieux d’origine germanique ainsi que leurs dérivés.

    La racine germanique wald, waldan- fait référence à l'idée de valeur guerrière, du vieux haut-allemand waldan « gouverner ». Positionnée en fin de mot avec :

    * avec ric- « puissant » : Rigal à Calès, à Cause-de-Clérans (Boria de Rigal en 1485), Moulin de Rigal à Sainte-Nathalène, La Haute Rigale et Château de la Rigale à Villetoureix) ; La Rigalle à Saint-Jean-d’Estissac (1672)

    Las Regaudias à Teillots, Regaudie à Carlux, La Rigaudie à Marquay (formes anciennes La Regaudie), Larigaudie à Sarlat, Laregaudine à Cénac-et-Saint-Julien, du nom de personne Regaudy ou Rigaudy, attesté au 19e siècle : diminutif Rigaudin) ; Au Regal à Saint-Cybranet : « NP Regald, altération de Rigald (Rigal). Une parcelle voisine s’appelait « au Regalou ». (P. Nollet).

    Rigaud à Saussignac, Fonrigaud à Montcaret, Le Peyrigaud à Saint-Géry, Le Pré Rigaud à Angoisse, Puyrigaud à Chalais, Puy-Rigaud, à Montignac-sur-Vézère (Mayn. de Podio Rigaudi en 1279.

    Les Rigaudins à Monbazillac, doit être un diminutif (Rigaudel en 1661)

    Autres collectifs : La Rigaudie à Allemans, à Saint-Hilaire-d’Estissac, à Thiviers (Hospitium de la Rigoudie en 1503) ; Les Rigauds à Calès ; Les Rigaux, à Creysse (aujourd'hui Les Rigoux), Rigaux à Montaut.

  • Cronica de toponimia e patronimia per Joan-Claudi Dugros

    Noms de famille d’origine germanique

    Suite de la série de Jean-Claude Dugros sur les noms de personnes et de lieux d’origine germanique ainsi que leurs dérivés.

    La racine germanique wald, waldan- fait référence à l'idée de valeur guerrière, du vieux haut-allemand waldan « gouverner ». Positionnée en fin de mot avec :

    * avec ragin- « conseiller » : 

    Raynal à Villefranche-du-Périgord (Reynal), La Reynale, à Saint-Vincent-de-Paluel ; Le Raynaud à Coubjours, Chez Raynaud à Allemans, Chateau Renaud à Augignac ; Montrenaud à Bourdeilles (Ph. de Monte Regualis, 16ème siècle). 

    Nous avons de nombreux collectifs, sur Renaud, nom occitanisé : Las Renaudias à Salagnac, La Renaudie à Campsegret (Mansus de la Renaudia en 1283), à Cornille (Maynam. de la Renaudie en 1460), à Coulounieix (en 1679), à Génis, à Grignols (Mayn. de la Renaudia in honore de Granholio en 1406), à Hautefort (Repaire de la Reynauldie), Yves Lavalade précise que « dans le Cartulaire de Dalon sont cités de nombreux Reynaud. Ce fut une famille vassale d’Hautefort, éteinte à la fin du Moyen-Age. », à Lembras (en 1664), à Lempzours (aujourd'hui Les Renaudies), à Montagrier, à Notre-Dame-de-Sanilhac, à Payzac (bordaria Rainal en 1190, 1200, à Piégut-Pluviers, à Saint-Crépin-d’Auberoche, à Saint-Front-la-Rivière (Regnaudie en 1513, Reynaudie, 16e s.), à Saint-Jory-Las-Bloux, à Saint-Léon-sur-l'Ille (Lou Fiou de la Raynaudia en 1203), à Saint-Naixent (Ten. de la Reynaudia en 1530), à Saint-Privat-des-Prés, à Saint-Vivien-Vélines (aujourd'hui Reynaudie), à Salignac (Las Reynaudias), La Renaudie, à Villetoureix, à Brassac. Et aussi Les Renaudières à La Rochebeaucourt, Les Renaudies à Nantheuil, à L'Éguillac-de-l’Auche, à Lempzours).

  • Cronica de toponimia e patronimia per Joan-Claudi Dugros

    Noms de famille d’origine germanique

    Suite de la série de Jean-Claude Dugros sur les noms de personnes et de lieux d’origine germanique ainsi que leurs dérivés.

    La racine germanique wald, waldan- fait référence à l'idée de valeur guerrière, du vieux haut-allemand waldan « gouverner ». Positionnée en fin de mot avec :

    *avec hari- (et variante heri) : « armée » : Leyraud à Vergt-de-Biron, L'Eyraudie, à Excideuil, Leyraudie à à Terrasson-Lavilledieu, à Saint-Martial-d’Albarède, à Saint-André-de-Double, Leyrodie à Auriac-du-Périgord, à Champs-Romain, Leyroudie à Grignols (Mayn. de Leyroudia en 1490), à Manzac, Les Heyraudies à Lusignac. Pas de l'Eyraud à Lunas (Mansus de Calce Eraldis en 1216), Pech d'Eyraud, à Saint-Martial-de-Nabirat, Pic de Leyraud, à Mussidan, Puy-Eyraut à Grun (Tenentia de Puey Eyraut en 1475 ; Étang d’Eyreau à Saint-Jean-d’Ataux.

    La commune de Ponteyraud est écrite Domus de Ponte Airaut en 1245, Pontis Ayraudi en 1295 et Pont Eyraut en 1382.

    Pour l'étymologie de l'hydronyme l'Eyraud, qui passe à Prigonrieux et qui a donné son nom à deux communes Saint-Jean-d'Eyraud et Saint-Pierre-d'Eyraud, Jean Roux, dans son Dictionnaire toponymique des communes de Dordogne, suggère notre nom de personne germanique Heriwald, puis *Eriald puis Eirald, puis Eiraud (de heri, variante de hari « armée » et waldan « gouverner »), mais son commentaire peut diriger sur d'autres hypothèses (à lire, p. 248). 

    Il reste important de noter que Ey- note la fermeture de ai- pré-tonique (comme Aimet écrit Eymet ou Bainac écrit Beynac…)