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Noms de lùocs

  • Cronica de toponimia e patronimia per Joan-Claudi Dugros

    Reliefs occitans

    Suite de la série de noms de lieux occitans par Jean-Claude Dugros consacrée au relief. Cette semaine, Montaut, Grammont, Beaumont.

    La hauteur, la grandeur sont représentées par Montaut, à Beleymas (Castrum Montis Alti en 1220), Montaut, à Boulouneix et la commune de Montaut (Eccl. de Montedalto en 1278, Mons Altus en 1298), Montaut-de-Berbiguières à Marnac et aussi par Gramont à Issigeac (Fons voc. de Granmon en 1465), Gramont « hameau et moulin sur un tertre très élevé » (Gourgues), à Eyrenville, Grammont à Badefols-d’Ans et à Paulin.

    Toutes ces épithètes de grandeur et de hauteur se résument dans la beauté du mont exprimée par l'ancienne commune Beaumont-du-Périgord (Villa belli montis en 1386, Belli mons en 1315, Belmont au 13e siècle),  Beaumont à Borrèze, à Bouteilles-Saint-Sébastien, au Change, à La Chapelle-Grésignac, à Saint-Pardoux-de-Drône (Mayn. de Beaumond en 1573), à Saint-Pardoux-la-Rivière, à Teyjat. Puy de Beaumont à Allemans et à Combeyranche, et Fontaine de Belmont à Saint-Félix-de-Villadeix (Fon de Belmont en 1472), doivent faire allusion au nom de personne mais Belmont est beaucoup moins représenté que le francisé Beaumont.

  • Cronica de toponimia e patronimia per Joan-Claudi Dugros

    Reliefs occitans

    Suite de la série de noms de lieux occitans par Jean-Claude Dugros consacrée au relief. Cette semaine, Mont.

    La Borie Chaumont à Cendrieux, Tour de Chaumont, à Champagne, Font de Caumont à Molières, Fontaine de Caumont à Saint-Cybranet, Pech de Caumont à Cénac-et-Saint-Julien, Le Pech de Caumont à Montferrand-du-Périgord  représentent le nom de personne qui est très présent dans les registres consulaires du Moyen Age, sous les diverses formes Chaumon, Chaumont, Chaomon, Choumon, Haumon. Méfions-nous, cependant : il pourrait y avoir des CALM- dans la série ! > chalm-, chaum-, en limousin.

    L'absence de végétation sur l'ensemble des versants de la montagne est également évoqué dans Monsec à Mouzens (Mons Sicus. Podium Siccum), Moncé à Saint-Aquilin (Moncé, Château de Monset en 1715) et dans la commune de Monsec (Mons Siccus au 13e siècle).

    Les pentes rocailleuses sont à l'origine du toponyme Montpeyroux (Sanctus Petrus de Monte Petroso en 1140, Monpeyrot au 13e siècle, Montpeyros en 1484).

  • Cronica de toponimia e patronimia per Joan-Claudi Dugros

    Reliefs occitans

    Suite de la série de noms de lieux occitans par Jean-Claude Dugros consacrée au relief. Cette semaine, Mont.

    Afin d'éviter les homonymies, on a donné de nombreux épithètes caractérisant les hauteurs en question, révélant ainsi le don d'observation et le souci de précision de nos prédécesseurs. Forme, aspect général : Montagu, à Piégut-Pluviers (aujourd'hui Montagut), Montagut à Saint-Sulpice-de Roumagnac, désignent des monts « pointus », mais le nom de famille existe sous diverses formes : Montaigut, Montagut, Montagu, Montégut…

    Le mont dénudé à son sommet où le rocher affleure, est appelé « mont chauve » :  Caumon au Buisson-de-Cadouin (Caumont), Caumont à Daglan (Calmon en 1489), à Audrix, Chaumon, à La Chapelle-Montmoreau (Chaumont), Chaumond à Azerat, Chaumont à Ajat (Hospitium de Chalmont en 1365), à Bergerac (Mol. de Chaumon en 1497), à Champagne-et-Fontaine, à Corgnac-sur-l’Isle, à Gardedeuil (Terra quae vocat. Chaumon, en 1109), à Grignols (Choumon en 1496), Chaumont à Saint-Crépin-d'Auberoche (en 1503), à Monclar (Fons de Choumon en 1450), à Saint-Jory-Las-Bloux.