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Etait-ce vraiment "La plus close nuit"? par Alain Desfarges

Ce jour d’hiver pétillant de lumière?Lundi 26 février, j'étais aux obsèques d'un ami qui appartenait comme moi à une association de poètes du bergeracois " Les Amis de la Poésie". Il s’appelait Abel, Bernard Lesfargues. C'était un poète aussi connu pour son travail de traducteur d'oeuvres espagnoles et catalanes, parmi lesquelles "la maison verte" qui révéla en 1969  Mario Vargas Llosa. En 2015 il fut honoré par la Catalogne, à Barcelone où une bibliothèque porte son nom. La petite église d'Eglise Neuve d'Issac était pleine d'une foule d'amis et de membres de sa famille affligés, notamment un de ses petits- fils qui relata les souvenirs de son enfance avec son grand- père. 
Dans un de ses livres de poèmes, Bernard en écrivit un dont le titre était « Mon enterrement » et dans lequel il exprimait toutes ses volontés : écouter le Requiem de Gilles du XVIIe siècle, chanter « Aquelas montanhas » et « Montanyes regalades » sans oublier, après la cérémonie, de boire, sur le compte de ses héritiers, les vins qui vieillissaient dans sa cave. Un vœu exaucé. Bernard a pris son envol vers le firmament azuré. Sur les ailes poétiques de ses œuvres littéraires.

Alain Desfarges, de Lamonzie-Saint-Martin

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